Saint-Sacrement dans les années 1970 : intersection chemin Sainte-Foy et avenue Marguerite-Bourgeoys | 25 octobre 2020 | Article par Jean Cazes

Vue sur l’école Saint-Sacrement en 1978.

Saint-Sacrement dans les années 1970 : intersection chemin Sainte-Foy et avenue Marguerite-Bourgeoys

La série « Saint-Sacrement dans les années 1970 » revisite le passé du quartier à travers des images d’archives de diverses sources.

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Provenant des Archives de la Ville de Québec et tirée d’une diapositive, la photo d’époque en tête d’article date du 25 avril 1978. Elle illustre le chemin Sainte-Foy en direction ouest à l’intersection de l’avenue Marguerite-Bourgeoys.

La scène comparative dans la galerie en fin d’article date du 10 octobre 2020. Sur la gauche, on devine par son affiche une ancienne station service Esso sur un terrain aujourd’hui inoccupé, face à l’une des trois succursales du resto-pub Ryna de la région, de l’autre côté de l’avenue.

Une école dont l’histoire remonte à 1924

L’école internationale Saint-Sacrement. 2012.
Crédit photo: Patri-Arch

Sur la droite des photos avant/après domine l’école internationale Saint-Sacrement qui, depuis 2009, accueille 350 élèves de la maternelle à la 6e année. Son historique, de même que son architecture marquée par le courant des Beaux-Arts, sont décrites dans la section Patrimoine urbain du site de la Ville de Québec :

« L’école Saint-Sacrement a été construite en plusieurs étapes. L’aile la plus ancienne qui comprend deux étages dans la partie ouest de l’édifice, date de 1924. Une résidence pour les Frères maristes qui prennent la direction de l’école de garçons est érigée à l’ouest de l’école. Peu de temps après, vers 1930, le pavillon de classes principal, comptant trois étages et se trouvant maintenant au centre du complexe, a été érigé selon les plans de l’architecte Raoul Chênevert qui signe à cette époque des dizaines d’écoles de ce genre dans toute la ville. L’école accueille aussi à partir de ce moment les filles de la paroisse qui logeaient jusque là sur la rue Marie-Rollet. D’autres adjonctions seront réalisées par la suite, notamment en 1953-1955 pour la résidence des religieuses qui est dessinée par l’architecte Philippe Côté. »

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Voir l’article précédent de la série : Montcalm dans les années 1970 : les Jardins Mérici.