À la rencontre des gens du quartier Montcalm (2)

Kristen_Conrad

Kristen nous arrive de Nouvelle-Écosse. Elle vit dans Montcalm depuis 2010 et occupe deux emplois, dont un de traductrice, ce qui lui permet de travailler de la maison. Toujours souriante et parfaitement bilingue, elle a pris plaisir à répondre aux questions sur son lieu de vie.

Émilie Michaud : Quelle est la meilleure saison pour profiter de Montcalm?Kristen Conrad : Sans hésiter, le printemps, car les lilas proches de mon logement sont en fleur. Je prends plaisir à travailler de la maison, la fenêtre ouverte pour laisser entrer le soleil et profiter de leur délicieux parfum.E. M. : Un rendez-vous amoureux « à la Montcalm », ça implique quoi ?K. C. : Ce serait difficile, il n’y a pas de café! (rires) en vrai, ça pourrait inclure une marche vers les Plaines d’Abraham, en passant par les petites rues, au coucher du soleil. Évidemment, ça peut être au printemps, pour ajouter les lilas en fleur dont je parlais.E. M. : Votre quartier Montcalm?K. C. : En fait, c’est Saint-Sacrement. J’apporte parfois son vélo en réparation chez Louis-Garneau. Le service est rapide, et j’attends parfois dans les divers cafés environnants.E. M. : Est-ce qu’il y a des choses que vous changeriez dans le quartier ?K. C. : Avec la bibliothèque, l’épicerie, les courts de tennis, les autobus ou encore le cinéma Cartier à distance de marche, je ne pense pas qu’il ait grand-chose à changer dans ce quartier. C’est tranquille, sécuritaire et convivial aussi. Toutefois, ça manque de cafés (entre Cartier et Belvédère), juste ça pour que ça soit parfait.E. M. : Si vous deviez écrire un roman qui se passe dans Montcalm ?K. C. : Ce ne serait certainement pas un roman policier, car le quartier est tranquille. En revanche, avec tous les arbres, j’imagine un roman de fantasy, un peu comme Le Seigneur des Anneaux. Ça se passerait à notre époque, des personnages ouvriraient une porte de garde-robe et se retrouveraient dans le quartier… E.M. : Connaissez-vous un endroit secret dans le quartier?K. C. : Sans être un lieu vraiment secret, j’adore prendre les rues parallèles à Belvédère pour marcher, notamment une ruelle qui part de Père-Marquette vers René-Lévesque et sur laquelle il n’y a pas d’auto, en plus d’être belle. Je n’arrive pas à me souvenir du nom.NDLR On suppute qu’il s’agit de la ruelle des Braves ou de Bienville.E. M. : Pour finir racontez-nous une anecdote ?K. C. : Après avoir vécu en colocation avec l’une de mes amies, j’ai déménagé avec mon chum… de l’autre côté de la rue! Il avait acheté un condo juste en face de mon ancien appartement. C’est une façon de rester dans le quartier.

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