Des abris pour les vélos au Cégep Garneau | 8 septembre 2017 | Article par Marine Lobrieau

Crédit photo: Marine Lobrieau

Des abris pour les vélos au Cégep Garneau

Le Cégep Garneau a inauguré jeudi une Zone vélo pour les cyclistes. Cette nouveauté propose désormais des abris novateurs conformes aux aléas météorologiques et un service de réparation et d’entretien. Le Cégep a investi 200 000 $ et sacrifié 15 places de stationnement pour créer cette zone réservée aux vélos.

Dans le but de réduire l’impact écologique sur les déplacements des étudiants et du personnel, le Cégep Garneau a décidé d’étendre son action concernant son projet de mobilité durable. La Zone vélo accessible toute l’année comprend 112 places réparties dans trois containers de 40 pieds et un container de 20 pieds, 52 places à l’extérieur et 12 places sécurisées dans des casiers loués au coût de 15 $ par mois.

Il y a un an, l’établissement avait lancé son plan de gestion des déplacements, et ouvre à présent une nouvelle voie aux transports actifs avec la Zone vélo. En ce sens, un sondage a révélé que 20 % des étudiants et du personnel utilisent le vélo et la marche à pied comme moyen de transport. « C’est un chiffre considérable », a souligné Denise Trudeau, directrice générale du Cégep Garneau.

Réparer et entretenir son deux-roues

Autre nouveauté, un container exclusivement dédié à l’entretien et à la réparation des vélos. La Coop Roue-Libre créée par l’ancien étudiant de Garneau, Ilrick Duhamel, en 2014 manquait de visibilité. Le Cégep l’a donc intégrée à la Zone vélo.

« Nous proposons aux gens [du Cégep ou non] de réparer leurs vélos. Nous avons un service de vente et de remplacement de pièces et un système de location de casiers plus sécuritaire pour tous les usagers », explique Raphaëlla Rosebush-Mercier. De plus, la mission a été étendue avec la création d’un espace boutique.

À ces différentes offres, s’ajoutent des ateliers pour former les usagers à l’entretien et à la réparation des vélos. Selon Ilrick Duhamel, la Zone vélo répond désormais par le biais d’outils « adaptés et de qualité », « à la réalité des étudiants ».