L’œuvre UMBRA suspendue à 12 mètres dans l’espace au Grand Théâtre

Dès le 28 février, l'œuvre UMBRA de l’artiste Pavitra Wickramasinghe sera à découvrir au STUDIOTELUS du Grand Théâtre. Cette dernière pourra être visible jusqu'au 28 mai 2024. Pour la commissaire, il s'agit d'un véritable appel à prendre le temps.

L’œuvre UMBRA suspendue à 12 mètres dans l’espace au Grand Théâtre | 27 février 2024 | Article par Anne Charlotte Gillain

L'œuvre UMBRA de l'artiste sera visible du 28 février au 28 mai 2024 au STUDIOTELUS du Grand Théâtre de Québec.

Crédit photo: Courtoisie Vincent Drouin

Dès le 28 février, l’œuvre UMBRA de l’artiste Pavitra Wickramasinghe sera à découvrir au STUDIOTELUS du Grand Théâtre. Cette dernière pourra être visible jusqu’au 28 mai 2024. Pour la commissaire, il s’agit d’un véritable appel à prendre le temps.

Le lancement officiel d’UMBRA, l’obscurité et l’absence de lumière, est prévu le mercredi 28 février lors d’un vernissage au STUDIOTELUS, et ce pour les quatre prochains mois.

Il s’agit d’une coproduction entre le Grand Théâtre de Québec, le centre d’artistes Avatar et la Manif d’art 11 – la biennale de Québec.

« J’ai invité l’artiste Pavitra Wickramasinghe pour qu’elle puisse présenter une œuvre dans ce contexte-là », confie Ariane Plante, commissaire aux arts visuels numériques et technologiques au Grand Théâtre de Québec.

La visite reste libre. L’œuvre sera accessible surtout les soirs de spectacle pour les détenteurs de billets. Pour le public général, ce sera plutôt disponible les samedis de midi à 17h.

« Je connaissais depuis longtemps le travail de Pavitra et je le suis depuis au moins huit ans », raconte-t-elle.

Une œuvre au-dessus des têtes dans l’espace

Pour la commissaire, l’œuvre UMBRA a pu être créée spécifiquement pour l’espace et en lien avec les composantes du STUDIOTELUS.

« Trois mobiles géants sont suspendus dans l’espace sur près de 40 pieds de haut (jusqu’à 12 mètres). C’est assez impressionnant », décrit Mme Plante.

Le terme « umbra » en lui-même fait écho à la partie la plus sombre d’une ombre projetée par un objet opaque.

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Pour Ariane Plante, le travail de Pavitra Wickramasinghe joue en partie sur l’utilisation des volumes d’un espace. Elle cherche à créer des environnements un peu oniriques et impressionnistes.
Crédit photo: Courtoisie Vincent Drouin

Les mobiles en question sont conçus à partir de pellicules dichroïques.

« Cette pellicule transparente et colorée va changer de couleur selon l’angle de la lumière », explique-t-elle.

« Chacun des objets composant les mobiles prend la forme d’un cerf-volant. »

Ces cerfs-volants s’inspirent, notamment de l’enfance sri lankaise de l’artiste.

Un « appel à prendre le temps »

Selon la commissaire, cette réalisation à elle seule regroupe plusieurs thèmes.

« Il y a vraiment un rapport avec le sommeil, l’enfance et l’émerveillement », souligne-t-elle.

« La lumière qui se reflète sur les objets du mobile créée d’ailleurs des reflets, des ombres transparentes et colorées partout sur les surfaces environnantes. »

D’après son point de vue, tout prend finalement une autre dimension, quand cela devient une projection de lumière. Cette dernière change selon les rayons lumineux présents dans l’espace.

« L’œuvre est un appel à s’arrêter, à prendre le temps et à s’émerveiller », résume Ariane Plante.

Pour en savoir plus, il est possible de consulter la page du Grand Théâtre

Cet article a été produit par Anne Charlotte Gillain, journaliste de l’Initiative de journalisme local

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